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Miguel Fernandez LOPEZ, dit MILO, Le Plongeur, époque contemporaine

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Miguel Fernandez LOPEZ, dit MILO, Le Plongeur, époque contemporaine

Le Plongeur fut exécuté par Milo à la fin du xxe ou au début du xxie siècle. Miguel Fernando López, dit Milo (né à Lisbonne en 1955), est un sculpteur portugais d’après-guerre et contemporain à la réputation internationale. Il travaille pour de nombreuses fonderies renommées, et crée principalement des bronzes de petits formats. Avec Le Plongeur, il s’intéresse autant à la représentation d’un sport qu’à celle du corps. La sculpture représente un homme nu, accroupi comme s’il allait plonger en avant ; l’effet est renforcé par la hauteur du socle en marbre Portor et par la présence de ses mains sous le niveau du haut du socle. Dans son œuvre, le sculpteur s’intéresse à la souplesse que peut atteindre le corps et aux torsions auxquelles il peut être soumis. Dans le cas du Plongeur, sa position n’est pas rigoureuse : un plongeur pointerait ses mains vers l’eau, tandis que l'homme les entrecroise ici en une courbe harmonieuse. De même, il ne porte pas de maillot de bain, ce qui hisse l’œuvre au niveau de l’exercice de l’académie (c'est-à-dire de la représentation du nu), et non plus seulement de la représentation d’un sport. L’artiste ne néglige aucun détail et, quoique caché à première vue, le visage est d’une grande finesse. Milo créa aussi un Athlète dans une veine similaire. Là encore, le sport est prétexte à la représentation du nu. L’homme est également accroupi, mais il est plus difficile de déterminer ce qu’il est sur le point de faire ; peut-être l’artiste a-t-il représenté l’étape précédant le geste du plongeon.

Dimensions
Largeur : 8 cm
Hauteur: 23 cm
Profondeur : 14 cm

Jean-Charles CHABRIÉ, Vendetta, Salon de 1888

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Jean-Charles CHABRIÉ, Vendetta, Salon de 1888

Ce bas-relief en marbre intitulé « Vendetta » fut exécuté par Jean-Charles Chabrié avant 1888. Le peintre et sculpteur Jean-Charles Chabrié (1842-1897) fut l’élève de François Jouffroy, pour la sculpture (qu’il pratiqua de manière privilégiée), et de Vincent Chevilliard, pour la peinture. Il exposa avec assiduité au Salon entre 1868 et 1888, et fut primé en 1870 pour son plâtre Rêverie d’enfant (1874, marbre au musée de Picardie à Amiens), témoignant de son affection pour les thèmes enfantins. Vendetta est un bas-relief s’inscrivant dans un cadre intégré dans l’œuvre. Au centre, un putto est suspendu à un crochet par un ruban passant sous ses bras et noué à l’avant, se déployant ensuite dans un mouvement élégant ; ses poignets sont également entravés par des liens rattachés à des clous. Le putto tient une rose dans la main droite. Au sol, gisent un arc et des flèches abandonnés ; le carquois se fixe à l’aide d’un ruban, qui se déploie pour accueillir les lettres du titre. L’œuvre est signée en bas à droite. Chabrié joue ici sur la distance séparant le thème choisi et la manière de le traiter. La vendetta est en effet une vengeance personnelle allant le plus souvent jusqu’au crime, tandis que c’est ici un putto à l’air inoffensif et penaud qui est puni. Il s’agit peut-être de l’Amour victime d’un amoureux malheureux, comme l’indiquent l’arc et les flèches au sol et la rose qu’il tient à la main. L’utilisation de rubans noué ajoute à la douceur et à la joliesse du traitement, ainsi que la présence d’une fleur et d’une libellule se détachant en faible relief sur l’arrière-plan. Ce bas-relief fut présenté lors du Salon de 1888, au numéro 3896.

Dimensions
Largeur : 35 cm
Hauteur: 73 cm
Profondeur : 8 cm