menu
Menu
account_box
Catégories
Contact
email Send us a message

Nous contacter

phone Par téléphone

+33 (0)1 42 25 12 79
Mar. - Sam., de 14h à 19h
+33 (0)6 60 62 61 90
Tous les jours, de 9h à 19h

email par Email

Plans & Adresses: contact@marcmaison.com

share Let's get social

Langue
Et aussi...
Ma sélection
(2 Objets)

Ma sélection (2 Objets)


Odoardo TABACCHI, La Tuffolina, dite aussi La Plongeuse, après 1877

Ref.15277
Odoardo TABACCHI, La Tuffolina, dite aussi La Plongeuse, après 1877

Cette sculpture représentant une baigneuse plongeant, intitulée La Tuffolina en italien (du verbe « tuffare », plonger), fut exécutée par le sculpteur Odoardo Tabacchi après 1877. Odoardo Tabacchi (1831-1905) fut élève à l’Accademia di Brera, avant de travailler dans l’atelier de sculpteurs à Milan puis à Rome, Florence et Naples. Il s’installa à son compte à Milan entre 1860 et 1868, avant de s’installer à Turin, où il devint professeur à l’Accademia Albertina di Belle Arti en 1867. Il s’intéressa principalement à la sculpture monumentale, mais sa réputation se construisit également sur ses figures féminines délicates et expressives. Le sculpteur exécuta une statue en marbre sur ce sujet et la présenta lors de l’Esposizione artistica di Napoli en 1877. Elle fut acquise par le roi d’Italie, Vittorio Emanuele II, à la suite de sa présentation. Ce dernier l’envoya à Paris lors de l’Exposition Universelle de 1878, où elle fut exposée dans la section italienne de la Galerie des Beaux-Arts. Aujourd’hui, elle se trouve au museo di Capodimonte, à Naples. Il en existe de nombreuses reproductions. Notre statuette en bronze argenté, signée sur le côté de la terrasse (« O. Tabacchi Torino »), en fait partie. La jeune femme est représentée comme au bord de l’eau, sur le point de plonger. Les jambes serrées et tendues, elle se courbe à mi-corps vers l’avant, les bras pointés, juste avant de prendre l’impulsion définitive. Elle porte un maillot de bain tricoté la couvrant du haut des cuisses au haut des bras, mais laissant voir ses formes en transparence. Son visage est d’une grande expressivité ; ses lèvres sont étirées dans un sourire laissant voir ses dents. Le musée la Piscine de Roubaix possède un exemplaire en bronze de cette sculpture, où elle est fort opportunément placée au bord de l’eau. De nombreuses statuettes en bronze de différentes tailles, majoritairement à patine brune, en furent également exécutées, preuve du succès pérenne de cette œuvre.

Dimensions
Largeur : 23 cm
Hauteur: 38 cm
Profondeur : 11 cm

Émile HÉBERT, Le Champion, vers 1890

Ref.15269
Émile HÉBERT, Le Champion, vers 1890

Le Champion fut créé par Émile Hébert vers 1890. Le sculpteur Émile Hébert naquit à Paris en 1828 et y mourut en 1893. Il apprit la sculpture d’abord auprès de son père, Pierre Hébert (1804-1869), puis avec Jean-Jacques Feuchère (1807-1852). Il participa aux Salons, où il fut particulièrement remarqué en 1859, et aux Expositions Universelles. Le Champion est une statuette en bronze à patine argentée représentant un rameur victorieux à l’air heureux, saluant une foule invisible de sa casquette de la main droite, tandis qu’il tient encore un aviron dans sa main gauche. Il est habillé d’un maillot de sport et d’un pantacourt. La longue silhouette effilée du skiff repose sur des vagues encore agitées par le mouvement de l’embarcation. Le cartouche posé sur le socle indique le titre de l’œuvre : « Le Champion ». Le skiff est l’une des seules courses d’aviron à avoir toujours fait partie des disciplines olympiques, quoique les épreuves aient parfois dû être annulées pour cause d’intempéries. Tel une mise en abîme, Le Champion peut être un trophée destiné à être remis au vainqueur d’une course de skiffs. Cette fonction est plus claire encore pour une autre version de la sculpture passée en vente par Coutau-Bégarie en 2019, dont le socle indique qu’il s’agit d’un trophée de la Coupe de Paris 1898, compétition organisée sur la Seine cette année-là. Hébert exécuta au moins une autre œuvre en rapport avec le sport dans sa carrière : il s’agit du Combat à mains nues, aussi appelé Les Boxeurs. Cette œuvre bien différente est passée en vente chez Coutau-Bégarie en 2021. Elle représente le combat de deux hommes, dont la musculature et les mouvements suggèrent la puissance du coup asséné à cet instant. Ici, les hommes sont dans l’action, dans la violence de l’effort sportif. Toutefois, la sculpture ne nécessite pas autant de connaissances techniques du sport que celle représentant le skiff.

Dimensions
Largeur : 82 cm
Hauteur: 21 cm
Profondeur : 12 cm