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FRÈRES RAINGO (Paris, 1813), Pendule à plaques de porcelaines bleu céleste dans le goût Louis XVI

Ref.18851
FRÈRES RAINGO (Paris, 1813), Pendule à plaques de porcelaines bleu céleste dans le goût Louis XVI

Cette rare pendule borne en bronze doré a été réalisée par les Frères RAINGO, horlogers du XIXeme siècle. Avec ses plaques de porcelaines, elle représente typiquement le goût néo-Louis XVI du Second Empire.Cette pendule utilise le vocabulaire ornementale de l'Amour. Ainsi, une couronne le lauriers forme la prise et couronne le carquois et les flèches de Cupidon. De chaque côtés, des gerbes de fleurs et de fruits jaillissent de deux cornes d'abondances enrubannées. La plaque centrale centrale représente un putto endormi dans des grappes de raisins.Le cadran circulaire en porcelaine porte l'inscription émaillée « RAINGO FRES - A PARIS ». Les aiguilles évoluent sur un fond blanc et le heures sont indiquées dans des cartouches blanc sur fond bleu céleste. Au dos, dans son boîtier en verre, le mouvement porte le cachet « RAINGO FRERES - PARIS » et est numéroté « 3395 » et « 64 ».La pendule est sommée d'une corniche à frise de godrons, épaulée d'acanthes. Le cadran est supporté par deux pilastres cannelées et aspergées, soutenues par une raie de cœur. Son piettement à léger ressaut est agrémenté de plaques de porcelaines bleu célestes ayant pour motif en rehaut doré des végétaux stylisés. La partie centrale repose sur quatre pieds de section rectangulaire godronné et les extrémités sur deux toupies.Chaque plaque de porcelaine est ornée d'un cabochon émaillé blanc, rouge avec rehauts dorés.

Dimensions
Largeur : 20 cm
Hauteur: 35 cm
Profondeur : 11 cm

Paul SOYER, Paire de portraits émaillés, fin du XIXe siècle

Ref.14667
Paul SOYER, Paire de portraits émaillés, fin du XIXe siècle

Cette paire de portraits émaillés féminins fut exécutée par Paul Soyer à la fin du xixe siècle. Paul Soyer (1832-1903) exerça la profession de ciseleur à Paris dès les années 1850. Peu à peu, il s’initia à la technique de l’émail, afin de remplacer les bronzes ornementaux dans le décor du mobilier. Il ouvrit un atelier de graveur-émailleur dès 1861, et apporta alors sa collaboration à des émailleurs et des orfèvres de renom, tels Claudius Popelin (1825-1892), dont il fut l’élève, Charles Duron ou Gustave Baugrand. C’est comme collaborateur de ce dernier qu’il obtient sa première médaille de bronze à l’Exposition Universelle de 1867. À la suite de ce succès, il ouvrit un atelier de plus grande envergure, et se spécialisa dans les diverses techniques de l’émail, avec une prédilection pour l’émail peint. Il participa à toutes les Expositions Universelles françaises et étrangères, ainsi qu’aux Expositions de l’Union Centrale des Beaux Arts appliqués à l’Industrie. Régulièrement récompensé, notamment par une médaille d’or en 1878, il fut hors concours et membre du jury à partir de 1889, date à laquelle il reçut la Légion d’Honneur. Sa production, très variée, comprend aussi bien de petites décorations pour la bijouterie que de véritables tableaux en émail, ainsi que des objets d’art émaillés pour l’orfèvrerie et des plaques destinées à l’ébénisterie. Émule de Popelin, il resta fidèle à l’art de la Renaissance et du début du xviie siècle, affectionnant, entre autres, la technique des émaux polychromes associée à la grisaille, et celle du camaïeu or. Très populaire au Moyen Âge et à la Renaissance, l’usage de l’émail fit un retour en grâce au xixe siècle. Ces pièces en particulier se distinguent par la combinaison des techniques de la grisaille et du camaïeu or, héritée de Claudius Popelin.

Dimensions
Largeur : 56 cm
Hauteur: 69 cm